♪ This is about a song #27

All Time Low est un de ces groupes de musique qui ont bercés une partie de mes années lycée et qui continuent encore aujourd’hui de me faire apprécier la musique. En outre, la sortie d’un de leurs albums est souvent pour moi l’occasion de retomber dans un univers familier, comme un petit nid de nostalgie dans lequel je prendrai plaisir à revenir de temps en temps mais que j’apprécie aussi d’avoir quitter. Cui-cui.

Mais quelle n’a pas été ma surprise lorsque j’ai découvert, via Youtube, qu’ils venaient de sortir une nouvelle version de leur dernière production en date, Don’t Panic, sorti l’an dernier et auquel ils ont ajouté cinq nouveaux titres ainsi que des reprises de morceaux présents sur l’album initial mais dans des versions acoustiques.Je dois vous avouer qu’il ne m’en fallait guère plus pour que je cherche à me le procurer.

Cui-cui.

Le principe en lui-même est assez étonnant et se rapproche un peu du système si souvent critiqué que sont les DLC dans le jeu-vidéo. J’ose au moins espérer qu’il soit possible d’acquérir seulement les nouveaux morceaux pour que ceux qui possèdent déjà la première version de Don’t Panic n’aient pas à tout racheter.
Après, d’un point de vue strictement personnel, j’avais découvert l’album assez tardivement et j’avais été agréablement surpris par sa qualité. La formule n’a pas beaucoup évolué mais on sent qu’ils continuent d’aimer ce qu’ils font et qu’ils ne sont pas encore prêts à vendre leur cul au dieu du wub wub wub. Et cette nouvelle édition me semble plus être du bonus, du fan-service, qu’un moyen de se faire de l’argent facilement. Et puis, à l’époque d’internet, on est plus vraiment obligé d’acheter..

C’est donc en l’honneur de Proust et de sa fameuse madeleine qu’on écoutera aujourd’hui l’une des cinq nouvelles chansons présentes sur Don’t Panic : It’s longer now.

Cui-cui.

All Time Low – A love like war (feat. Vic Fuentes) : 

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. Mars is coming

Dire que j’attendais impatiemment cet album est un doux euphémisme qui sonnerait sûrement faux à l’oreille de ceux qui me connaissent un peu. À mesure qu’il était teasé – à coup d’images et de singles – mes tympans n’en finissaient plus de vouloir se confronter une nouvelle fois à des notes de musiques toutes droits sorties de l’imaginaire de 30 Seconds To Mars. Et avec l’annonce, sinon d’un virage à 180 degrés, mais au moins d’un tournant majeur, 30STM y était justement attendu, au tournant. Aussi bien par les fans que par les détracteurs.

Malheureusement pour ces derniers, ce qui peut souvent faire office de mauvais choix pour certains groupes est indéniablement une des forces de 30 Seconds To Mars.

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Maintenant, contrairement à mon introduction qui peut sembler écrite par le fanboy qui est en moi, je vais m’efforcer de rester le plus objectif possible en ce qui concerne la suite. Bien évidemment nous savons tous que la musique touche a des régions bien spécifiques de notre cerveau, alors je ne garantis rien. Mais si je peux me permettre de pousser la digression plus loin, le seul moyen d’avoir un avis qui vous convienne est, soit d’aiguiser votre sens critique, soit de vous en faire un par vous même. Parait il qu’il n’y a pas d’avis plus juste que le sien.

Cela en tête, on peut passer à ce qui m’intéresse vraiment : l’album. Je disais plus haut à quel point j’attendais ce nouvel album. Principalement à cause du précédent qui est, selon moi, le mètre étalon dans ce qu’ils peuvent faire de mieux. Je m’explique.

Leur précédent album, This is war, est l’un des rares dont j’ai aimé chaque titres. Je crois que je compte ce genre de disques sur les doigts de la main. Alors certes, tous les morceaux ne m’ont pas marqués, tous n’était pas exceptionnel, mais pris séparément, en lecture aléatoire par exemple, je prends autant de plaisir à les écouter que si je me faisais l’album. Ce que j’essaie de dire par là c’est que l’on ne juge généralement pas un album de la même façon que l’on juge une chanson. Question d’ambiance, de cohérence et de parti pris. De là, on peut statuer que mauvais morceaux ne sont pas synonymes de mauvais albums. Enfin pas entièrement.

J’en arrive donc à mon deuxième point qui est que j’ai adoré l’album qu’est Love Lust Faith + Dreams mais que je n’en ai pas apprécié tous les morceaux. Chacun s’intègre manifestement très bien au sein de l’album, dans une espèce de cohérence et de logique musicale assez époustouflante et où l’on sent que chaque titre a été construit et réfléchi en fonction de ses pairs. Mais si l’album est excellent lorsqu’on s’y confronte de la façon dont c’est prévu, il y a d’ailleurs un début et une fin, des faiblesses apparaissent une fois son ordre de lecture déconstruit.

Laissez moi pousser la réflexion plus loin.

Lorsque je découvre un nouveau disque, j’ai pris cette mauvaise habitude de le faire tourner en boucle pendant que je fais autre choses, généralement pendant que je joue, glande ou parle avec quelqu’un sur internet. Dans la plupart des cas, la logique veut que ma concentration immédiate prenne le dessus sur l’attention que je porte à mon fond sonore. Sauf dans plus ou moins deux cas.
Le premier, évidemment, lorsque la chanson m’interpelle et me sort de ce que je faisais pour m’attirer à elle. Du genre « Eh oh connard, écoutes comment je suis bien ! ». C’est le cas des très bons morceaux auxquels on prête toujours attention, même inconsciemment. L’autre cas, c’est quand le morceau brise la dynamique et m’extirpe brutalement de ce que je fais. Comme cet ami qui se comporte un peu bizarrement en société et qui créé une sorte de malaise ambiant. Là c’est la même : y a un truc qui cloche et on essaie de savoir quoi.

D’après moi, ça ne concerne pas forcément que les mauvais morceaux mais plutôt ceux qui, sans être réellement mauvais, ne sont pas à leur place. Et deux titres sur LLFD m’ont un peu donnés cette impression. Les deux qui ne sont pas chantés d’ailleurs.
Alors je veux bien croire que c’est en partie dû au fait que j’apprécie moins les chansons sans paroles, selon moi plutôt destinées à un autre type d’expérience (ou « d’ambiance », comme vous voulez), mais je pense aussi que c’est révélateur du seul défaut que j’ai trouvé à cet album : une certaine répétitivité dans la trame musicale, et cachée dans les meilleurs morceaux par une grande maîtrise du reste. Forcément, lorsqu’il n’y a plus de paroles, il n’y a plus grand chose pour le cacher.

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Mais en tenant compte de cela, si sur la douzaine de titres proposés il y en a surement deux qui m’ont dérangés, cela veut aussi dire que la dizaine de titres qui reste est de très bonne qualité. Cette qualité caractéristique d’un groupe qui contrôle sa tracklist de A à Z. Et à plus forte raison, caractéristique de 30 Seconds To Mars.

Du coup, j’en arrive au point où il ne me reste plus qu’à évoquer les qualités de ce disque. Ou du moins essayer. Parce qu’il est évident qu’on fait face une fois de plus à de très bons morceaux, certains plus rock dans l’esprit, d’autres un peu plus « perchés » façon Hurricane du précédent album, mais j’ai bien du mal à vous dire pourquoi.

Niveau sonorités on s’éloigne encore un peu plus du rock saturé qui les avait fait connaître avec The Kill pour se rapprocher de sons empruntés à l’électro. Et si je dois avouer que le mélange ne m’attirait pas sur le papier, le résultat m’a plutôt surpris. Sûrement parce que c’est utilisé avec parcimonie et surtout : jamais seul. (Cœur la guitare électrique ❤ ).
Sans compter la prestation de Jared Leto qui livre encore une fois quelque chose de grand et de juste. Les moments de silence sont très bien exploités et les envolées dans les aigus judicieusement placées (en tête de file le « Take no more » sur Up In The Air). Enfin, les paroles font sens et concordent avec les thèmes mis en avant par le titre de l’album. Encore heureux vous me direz, mais on a déjà vu le contraire hein ..

En gros Love Lust Faith + Dreams apporte un peu de fraîcheur dans l’univers de 30 Seconds To Mars tout en restant cohérent avec ce qu’il avait pu faire par avant. L’évolution se ressent et se comprend à travers les différents albums, inutile alors de comparer The Kill avec ce dernier tant This Is War justifie le gap.

Si je ne peux dire que 30STM a sorti leur meilleur album jusque à présent, je peux au moins dire qu’on reste sur quelque chose de très bon sans tomber dans les écueils du genre : refaire vingt fois le même album.

Sérieusement, vous foutez quoi là ? Allez l’écouter !

Top-3 :
– Northern lights
– Up in the air
– Do or die

♪ This is about a song #13

Ce genre de truc qui a le don de te remotiver.

A la base, je voulais juste digresser sur le fait que, parfois, un clip vidéo s’accorde si bien avec la bande sonore qu’il accompagne qu’au final il la sublime encore plus. Je trouve que ça s’applique assez bien à ce morceau mais je serai incapable de vous expliquer  pourquoi.

Quand on l’écoute comme ça, c’est un bon morceau. Mais quand on tombe sur le clip, il prends une toute autre dimension. D’ailleurs, depuis, je ne l’écoute quasiment que sur Youtube. Même si il est dans mon Ipod, juste « au cas où ».

Et n’oubliez pas : battez-vous pour vos rêves. En attendant, passez un bon weekend !

The Script – Hall of Fame :

♪ This is about a song #10

Aujourd’hui c’est vendredi et, en excluant les cinq ou six derniers, comme chaque vendredi on parle musique. Enfin, je parle musique avec moi-même, vous vous lisez et écoutez.

Ou pas, d’ailleurs. Mais osef.

Sauf que là pour le coup j’ai pas spécialement d’inspiration ni grand chose à dire dessus. Pourquoi celle là et pas une autre ? J’en sais fichtrement rien. Que voulez vous, il y a des choses qui s’imposent à nous parfois. Faites avec.

Ah, si, juste un truc : c’est vieux, c’est déjanté et ça s’écoute toujours très bien !

On reste dans la thématique en plus.

The Cure – Friday I’m in love :