. Year #1 : successfully completed.

Ah l’été ! On oublie bien vite qu’il ne finit qu’à la fin du moi, le 21 Septembre pour être précis. Si on a tendance à l’amputer de ces quelques 20 jours qu’il lui reste, c’est parce que chaque année, à la même date, la routine reprend le pas sur la folie des vacances et emporte avec elle les derniers souvenirs.

Pour beaucoup, l’été, c’est le soleil, les vacances, les photos de vos pieds au bord de l’eau sur Instagram et les soirées bien arrosées. Pour certains, comme moi, c’est surtout le petit boulot qui ne reflète pas plus notre avenir que l’option de détermination prise au lycée et le réveil à 7h du mat’. Pour d’autres, ceux qui travaillent toute l’année, c’est avant tout 3 semaines de répit loin de la hiérarchie et de l’incessant boulot-dodo-metro.

Oui, bon, j’ai rien trouvé de mieux ..

Mais quelque soit notre été, on s’accorde tous à dire qu’il prend fin lorsque se montrent les premiers jours de Septembre. Comme si il existait une 5ème saison entre la fin de l’été et le début de l’Automne. Un moment particulier dans l’année : la rentrée.

Qu’elle soit scolaire ou pas, on y passe tous. Non sans regrets, car elle marque la fin d’une année et le début d’une autre. Bien plus que le nouvel an, en soit.
Meilleur moment de l’année pour repartir du bon pied après le break conféré par les vacances. Meilleurs moment, aussi, pour les promesses impossibles. Qui n’as jamais entendu le fameux « Promis, cette année, je bosse dur ! » ? Moi c’était pas plus tard qu’avant-hier ..

En sus, les médias s’y mettent et nous placent le mot « rentrée » à toute les sauces. JT télévisés, statuts Facebook et hashtags sur Twitter. Même la famille y va de sa petite remarque.

Double peine.

En fait, c’est surtout ça qui me gêne. Ce rabâchage incessant qui tient plus lieu de tradition, voir de sport national, que de réelle utilité informative. D’ailleurs, qui s’en soucie encore de la rentrée ? Passé un certain âge, même si le lieu et les gens changent, une rentrée reste une rentrée. Pas besoin d’en faire la une des journaux ..

Perso, ça ne me fait plus rien depuis le lycée, la première pour être exact. Surement que j’étais enfin assez mature pour comprendre que j’étais là où je devais être, je suivais mon cursus, allant de classes en classes, sans encombres, me rapprochant un peu plus chaque années du but ultime : Le boulot de mes rêves, pour commencer, et style et cadre de vie qui va avec en suivant.
Dès lors, la rentrée a cessé d’être un calvaire et s’est avérée être un checkpoint dans ma vie. Chaque année, à la même date, je peux faire le point, jeter un œil en arrière, me dire « ça, c’est fait, on passe à la suite. » et continuer d’avancer.

Sans trop vouloir philosopher, c’est avant tout de la peur du changement, du besoin de se laisser porter par le temps, d’aller dans son sens au lieu de nager à contrecourant , dont sont effrayés les enfants à la veille de la rentrée.
Paradoxalement, dans la lignée du vivant, l’évolution « viable » était généralement signe d’extinction pour l’espèce inférieure, pour ce qui avait eu lieu avant. Peut être est-ce toujours là, écrit dans nos gênes, quelque part, et que c’est ce qui nous pousse à éviter le changement. Mais en tant qu’Homo sapiens sapiens, n’a-t-on pas déjà prouvé qu’avec le changement venait l’adaptation ?

Une fois encore, il est bon de se le rappeler :

« You are the result of 4 billion years of evolutionary success. Fucking act like it. »

Sur ce, pour soutenir mes potes qui reprennent vraiment trop tôt pour des étudiants, je leur annonce mon soutien et fait donc ma rentrée bloguesque. Comme annoncé il y a quelques jours, je reprends le rythme initialement prévu.

See you soon guys !

. This post is a lie

Ce soir, je sens monter l’inspiration. Vous voyez ? L’article de fou en prévision, quoi.

Mais ce que j’ai omis de vous dire, c’est que c’est ma première semaine de boulot. De vrai boulot. Pas comme quand on est à la Fac et qu’on dit « je dois bosser, j’ai un exam  à réviser » ou « désolé, j’ai du boulot, un cours qui commence dans 2 minutes ». Non, non. Un travail, avec un patron, des collègues et des obligations. Fini les matins où le réveil sonne, je me rappelle que j’ai TD de biochimie, et je me rendors. FINI je vous dis.

Alors autant être honnête avec vous, j’ai grave la flemme. Pour vous donner une idée, je préférais presque y être à ce TD de bioch .. Et pour ceux qui ne voient toujours pas, allez travailler et vous verrez vite par vous-même ! Ou allez en bioch, c’est à vos risques et périls.

Du coup, je laisse filer l’inspiration. C’est le jeu ma pauvre Lucette. Et là, j’ai pas vraiment envie de jouer. Plutôt de me plaindre. Vous l’aurez remarqué.

Posé sur mon lit – affalé conviendrai peut être mieux -, je maudis le système scolaire qui nous a donné la mauvaise habitude d’être assis à longueur de journée pendant que le dernier album de Lostprophets tourne en boucle. J’attends aussi que le dernier épisode de Bref. sorte à coup de rafraichissement de ma tweet list, TL pour les intimes.
Et puis, comme chaque jours, j’envisage de poursuivre un des deux livres que j’ai commencé puis lâchement abandonné. L’épée de vérité, parce qu’Héroic-Fantasy oblige Versus De l’origine des espèces, par ce cher Darwin. L’un ne m’attire pas plus que l’autre. Ça sera donc aucun. One more time.

Remarque, j’aurai au moins appris quelque chose; à coup de plaintes, de lamentations et de Raconte-ta-vie (ailleurs, si possible), j’arrive à pondre un truc. Alors que c’était même pas prévu ! Finalement, je l’avais peut être, la motivation. Après tout, chacun la puise là où il peut.

Et les-pas-contents, venez pas vous plaindre, je vous avais prévenus (Cf. titre).

Sur ce, je vous abandonne, mon épisode vient de sortir.

Promis, la prochaine fois je reviens avec quelques Montres High-tech, de la musique pour tous ou un peu de série-ciné. Et entre temps, surement un article MAJ.

Wait and see !

. Don’t mess up

« Study : (verb) The act of texting, eating and watching TV with an open textbook nearby »

Ce matin, je me suis réveillé avec le sentiment de devoir réviser. Enfin ! A vrai dire, j’en aurais été incapable tant que je n’en aurai pas ressenti la nécessité. C’est chose faite.

Et quand bien même les trois-quarts de la Fac – et de mon entourage – à commencé depuis le mois de Mai, s’efforçant au passage de me rappeler que les partiels approchent à grands pas, j’ai préféré attendre J-9. Et ce, simplement parce que j’ai 9 matières à réviser. Peut-être un peu cartésienne comme façon de voir les choses. Perso, je trouve ça logique.

Du coup, même si je ne compte pas abandonner le blog ni le mettre en pause, le rythme de parution va changer. D’abord parce que j’aurais moins de temps pour chercher un sujet et le rédiger et ensuite parce que je vais moi-même rentrer dans un rythme plutôt étrange. Comprendre par là que je vais travailler la nuit et me reposer le jours. Je travaille mieux quand les gens dorment, qu’est ce que j’y peux ? (par contre, je vous raconte pas quand il faut repasser à un rythme normal ..)

J’ai pas encore décidé comment cela va se passer mais j’ai déjà quelques billets en attente. Plus j’en aurais, moins vous attendrez entre deux. Mais rassurez vous, j’ai quelques idées qui trainent par ci par là. De toute façon, je mettrai une publication automatique. Ça sera complétement transparent pour vous et bien plus simple pour moi.

Sur ce, je dois aller faire des provisions de café, bière et diverses sucreries, j’entends déjà l’appel de mon cours de Biologie Animale. Damn !

« You are the result of 4 billion years of evolutionary succes. Fucking act like it ! »