. Open letter to ourselves

Je suis joueur.

Je suis joueur ou, tout du moins, je me considère comme tel. Pour autant, je ne ressens aucun sentiment d’appartenance, de loyauté ou de filiation envers cette monstrueuse entité, créé par la force de la pensée collective, que l’on s’acharne à définir sous les termes de « communauté gamers ».

Je suis joueur et, à mon sens, il existe autant de joueurs qu’il existe de personnes. Jouer à Candy crush dans le métro, à Fifa avec tes potes ou à Skyrim toute la nuit ne te rend pas plus ou moins joueur qu’un autre – même si j’aime quelques fois le penser. Et m’adonner régulièrement aux mêmes jeux-vidéo que toi ne tisse pas entre nous deux un solide lien culturel nous rendant semblable tels les pièces d’une plus grande construction, aux envies et à la pensée unique. Au même titre qu’aimer tout deux la couleur rouge ou les pizzas ne fait pas de nous des frères d’armes – bien que cela aurait pu régler de nombreux problèmes.

Je suis joueur. Non. Nous sommes joueurs. Et j’en ai marre que l’on passe pour des cons à chaque fois que les idiots du fond réagissent excessivement face à quelques accusations lancés depuis les premiers rangs. Ce, juste parce que nos chers médias généralistes, depuis longtemps dépassés par le sujet, préfèrent s’enchevêtrer dans des amalgames plutôt que dépoussiérer le fond du problème. Oui, la mauvaise image que l’on prête au jeu-vidéo m’agace énormément. D’autant plus quand des entités prétendument chargées d’éduquer et d’informer leur public ne font finalement que véhiculer de tels clichés. Mais le jeu-vidéo n’a pas besoin que l’on prenne sa défense, il le fait très bien tout seul. La récente affaire liée à Twitch et au Grand Journal n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Un de ceux qui auraient pu facilement tomber dans l’oubli si « la communauté gamers » – encore une fois – ne s’était pas vivement emparée de l’affaire, jouant ainsi le jeu des médias devant la France entière. Et si l’histoire aurait pu s’arrêter là, comme bien souvent, elle revient sur ses pas, et c’est maintenant au tour de France Inter de récolter les foudres venus des internets.

Je suis joueur, je suis souvent pris pour cible par les médias de masse, et pourtant, au milieu de cette cacophonie organisée, je vois une lueur d’espoir. Une qui me fait affirmer que le jeu-vidéo n’a pas besoin de la force d’une armée pour faire passer son message. Face aux rires moqueurs, aux prises de paroles inopportunes et aux insinuations déplacées, Leila Kaddour ne s’est pas décontenancée dans cette fameuse chronique polémique. Non, elle a continué son sujet de manière exemplaire, avec respect et intégrité. Alors, amis joueurs, il serait peut-être de bon ton de donner un peu plus de lumière à ces personnes là, au lieu de bêtement et simplement taper sur les fauteurs de troubles. Leur seul péché est de s’être cru supérieur à leur auditoire, en invoquant le simple fait « qu’ils lisent des livres et font du sport, eux ». Mais quitte à vous faire entendre, faites le intelligemment. Donnez de l’importance à ces quelques personnes assez braves pour clamer que, oui, l’un n’empêche pas l’autre, au lieu de laisser entrevoir la possibilité que leurs accusations puissent avoir un quelconque fondement. En proférant, par exemple, des menaces qui n’ont de toute façon pas lieu d’être.

Je suis joueur, et heureusement que la vie n’est pas un jeu-vidéo. J’en veux pour preuve l’excellente carte blanche de Juliette, un peu plus tôt la même journée, toujours sur France Inter. Intelligente et terriblement juste.

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. Endless Awards 2013 #3

Entre la fin de vie d’une génération de consoles et sa fâcheuse tendance à toujours sortir les mêmes choses, on pourrait croire que 2013 fut une année plutôt moyenne pour l’industrie du jeu vidéo et, implicitement, nous, joueurs. Pourtant, grâce à la sortie de quelques perles narratives et de l’effervescence de la scène indé qui n’a pas son pareil pour transcender des idées de gameplay vieillissantes, je serai tenté de dire que le bilan est plutôt positif, finalement.

D’autant plus que j’en ai profité cette année pour rattraper mon retard sur des choses comme les très bons Hotline miami, FTL, Mark of the ninja ou encore l’aventure épisodique de The Walking Dead faite par Teltale.
2013 aura aussi vu la réalisation de l’un de mes plus beaux accomplissements vidéo-ludiques depuis longtemps : finir intégralement The Binding of Isaac. Pour une personne comme moi qui a pris pour mauvaise habitude de ne pas finir ses jeux ou qui ne s’adonne que très rarement à la chasse aux succès, c’est déjà une victoire en soit.

Alors ouais, j’aurais peut-être passé la majorité de mon temps sur des jeux « dépassés » mais j’aurais aussi été plus attentif que jamais aux nouveautés et aux vraie bonnes surprises. Ou en tout cas, suffisamment pour que je puisse vous conseiller quelques bons trucs à faire, si ce n’est pas déjà fait.

La preuve, ils prennent tous la note de 10/GTA V et sont garantis 100% Call of Fifa, si avec ça vous n’y allez pas les yeux fermés..

Meilleurs jeux de l’année :

TLOU

Difficile pour moi de faire autrement que de placer The Last of Us en tête des meilleurs jeux de l’année puisqu’en plus d’être objectivement très bon, c’est aussi mon coup de cœur. Explications.

Rarement un jeu m’aura autant touché que celui-ci. Et rien que pour l’évolution de la relation entre Joël, que l’on contrôle, et Ellie, qui nous suit, il mérite d’être fait et refait. L’histoire est prenante de bout en bout, le final est dément et quelques scènes sont d’anthologie. Reste qu’on pourrait lui reprocher un côté trop scripté, sa linéarité et son gameplay plus ou moins vu et revu, mais ça fait vraiment bien le boulot, alors non. Définitivement : non.
On en revient un peu changé, dans sa tête, mais surtout, dans son cœur.

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RogueLegacySi, dernièrement, chaque année se voit marquée par la sortie d’un rogue-like immédiatement propulsé dans la catégorie des meilleurs jeux, c’est Rogue Legacy qui remporte la palme cette année.

Avec un gameplay très accessible, une difficulté qui n’épargnera pas grand monde et un système d’amélioration typé RPG, il s’assure une rejouabilité quasi-infinie ainsi qu’un potentiel addictif non négligeable. D’autant plus qu’il parvient à s’affranchir d’inconvénients comme la mort définitive en les détournant en éléments d’évolution, tout en assurant que chaque partie reste unique. S’il y en a un à retenir cette année, c’est celui là.

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TombRaiderPremier des deux gros jeux que j’aurais fait cette année, le reboot de Tomb Raider m’aura permis de découvrir une Lara fragile, bien que déterminée à survivre.

Je ne crois pas que je retiendrai ce titre pour son gameplay qui est, disons le, assez sympa à jouer même si parfois inégal, mais plutôt pour sa façon de nous présenter la lutte d’une jeune femme contre qui le sort continuera de s’acharner. On développe une certaine empathie pour le personnage et l’on prend plaisir à la suivre, à voir de quelle façon elle s’en sort, bon gré mal gré. Petite reproche cependant : si elle garde sa sensibilité tout du long, elle devient très vite une vraie machine à tuer, ce qui est un poil dérangeant. Mais très fun. Faites-le.

Meilleur jeux multijoueurs online :

RoR

Risk of Rain, rogue-like minimaliste sorti en fin d’année aura permis de retrouver la saveur d’un Binding of Isaac tout en offrant la possibilité d’être accompagné par ses amis le temps d’une partie.

Il est cette fois ci question de se battre contre le temps, la difficulté augmentant drastiquement à mesure que s’écoulent les minutes. Ceci offrant alors deux alternatives : perdre un temps précieux en vu d’améliorer son personnage via un système d’items à récolter et d’expérience, ou alors atteindre la sortie du niveau le plus rapidement possible, quitte à se retrouver trop faible pour continuer. Une mécanique de gameplay demandant parcimonie et intelligence. Parce que, comme tout bon représentant de son genre, RoR est loin d’être facile au commencement.

Meilleur jeu multijoueur en local :

SpelunkySi aujourd’hui il est plus aisé de retrouver ses amis le temps d’une partie en ligne, Spelunky est le genre de jeu qui les réunira tous sur un même canapé avant de potentiellement briser quelques amitiés.

Ressorti sur pc en version HD, vous vous rendrez vite compte de sa difficulté ignoble, aussi bien en solo qu’en multijoueur. Parce que si les joueurs auront la possibilité de s’entre-aider pour sortir de ses mines labyrinthiques, un simple faux pas de la part de l’un de vos coéquipiers pourra mettre en péril la survie de toute l’équipe, ou au moins en décimer la plus grande partie. Entre crises de rires, moments de panique et fierté d’être arrivé au bout du niveau indemne, la bête à de quoi vous offrir quelques bonnes soirées. Du moins, si elle ne se finissent pas en bain de sang..

Meilleure expérience narrative :

StanleyParable

The Stanley Parable est moins réellement un jeu-vidéo qu’une expérience que tous joueur se devrait de faire au moins une fois. Parce qu’ici la finalité n’est pas d’emmener le joueur au bout du niveau, bien qu’il y en ait un, même plusieurs, mais de le faire réfléchir à son statut au sein des jeux-vidéo.

Dans la peau de Stanley, il nous rappellera que nous sommes, joueurs, les seuls aux commandes d’un jeu, malgré la vieille habitude de suivre les instructions affichées à l’écran. Alors, quand on se retrouvera face à deux portes identiques et que, soudainement, le narrateur déclarera que l’on a pris celle de gauche, toute l’étendue et tout le génie du jeu s’offrira à nous.
Que l’on choisisse de lui obéir, ou non.

. Endless Awards 2013 #2

On ne se rend compte de l’ampleur d’une tâche que lorsque l’on s’y attelle vraiment. C’est en tout cas ce que j’ai réalisé en m’imaginant capable, plus de deux secondes, d’établir un classement des meilleurs séries diffusées en 2013.

J’ai beau m’efforcer de suivre un maximum de séries différentes, je suis aussi passé à coté d’un nombre impressionnant de prétendues bonnes séries. A titre d’exemple, je n’ai pas eu le courage de suivre Breaking Bad, de m’adonner à Dr Who ou de céder à la tentation de Sherlock (bien que la situation sera régularisée sous peu de temps). Et je ne parle pas de tout ce qu’il y a coté, toutes ces productions un peu bancales mais pas si mauvaises que ça, dans le fond. Du coup, la liste sera forcément longue, bordélique et un peu trop subjective. J’ai beau être étudiant, les journées ne font toujours que 24h.

J’ai donc pris pour leitmotiv de me focaliser sur la qualité et la diversité. Des attributs qui ont tendances à se raréfier. La liste est loin d’être exhaustive, il y aura surement des oublis, intentionnels ou pas, et des choix qui en mécontentement certains. Néanmoins vous êtes les bienvenus pour en discuter dans les commentaires. Croyez-moi, en laisser certaines dans l’ombre m’a un peu brisé le cœur.

Meilleure nouvelle série du Mid-season 2012-2013 :

vikingbest

Arrivé en tout début d’année, Vikings s’est imposé en seulement 9 épisodes comme l’une des meilleures séries de l’année. Originellement diffusé sur la chaîne History, elle a su capitaliser sur son aspect historique, très documenté, pour monter un show cohérent, réaliste et très prenant.

On y suit la légende de Ragnar Lodbrok, un viking persuadé qu’il peut mener ses camarades jusqu’au côtes anglaises, contre l’avis du Jarl. Coté réalisation, on reste dans le style GoT très à la mode en ce moment, avec des scènes parfois violentes, sanglantes et des luttes pour le pouvoir. Amateurs de ce dernier, je ne peux que vous conseiller Vikings ! I

Meilleure nouvelle série de l’automne 2013-2014 :

mastersOfSexbest

Masters of Sex ,c’est ce genre de séries sortie de nul part, que personne n’attendait vraiment, et qui se place comme la meilleure nouveauté de ce début de saison.

L’histoire, inspirée de faits réels, est celle du Dr William Masters et de son assistante Virginia Johnson, deux chercheurs étudiants le comportement sexuel humain au milieu de l’Amérique puritaine des années 60. Et si le sexe est bien le fil rouge de la série, il y est traité de façon « historique » avec le lot de tabous que ça implique. Déformation professionnelle oblige, le coté « recherche » est vraiment fascinant, en plus de tous les dramas qui s’ensuivent. A voir !

Top 3 des séries à découvrir (run en cours en 2013) :

Luther1st

Les séries anglaises ont beau avoir la côte en ce moment, je m’étonne toujours de voir que si peu de personnes regardent Luther, voir même connaissent. Chose à laquelle il faudrait remédier au plus vite !

Il existe peu ou prou deux types de séries policières : Luther et les autres. Pourquoi ? Parce que si Luther est un bon flic c’est aussi un homme, soumis à des choix moraux qui l’emmèneront à devoir lutter contre ses propres démons. Et finalement, on en vient à se demander ce que l’on aurait fait à sa place, si l’on aurait réagit de la même manière. Quitte à faire les mêmes erreurs. C’est court, ça prend aux tripes et Idris Elba y est à son apogée. Jetez vous dessus !

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Suits2nd

Suits, je vous en ai déjà parlé il y a quelques temps, alors que je découvrais tout juste la série et m’ingurgitais la première saison. Bilan, une saison et demi plus tard : c’est toujours aussi bon, aussi qualitatif et aussi intéressant.

Qui aurait pu penser qu’une série reposant sur les affaires juridiques d’un cabinet d’avocats pour grosses entreprises aurait été interessante ? Pas moi. Et pourtant, les situations semblent tellement bien ficelées que l’on s’y accroche. La faute aussi à des personnages un poil stéréotypés mais qui ne font pas tâche, au contraire. Alors certes, c’est pas la série du siècle mais si vous cherchez un peu de nouveauté vous pouvez y aller les yeux fermés.

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Arrow3rd

Pour qui a regardé les premiers épisodes d’Arrow, le voir dans un top qui se veut qualitatif et/ou original, lui fera se demander si je me fous pas UN PEU de sa gueule. Eh bien non, je suis sérieux sur ce coup là.

Parce que si ça semblait un peu cheap au début, notamment avec des jeux d’acteurs et une réalisation assez approximatifs, ça ne fait que s’améliorer avec le temps. Fort de retracer la naissance de l’archer vert, la série a gagnée en intérêt lors de cette deuxième saison en s’insérant pleinement dans l’univers DC et en multipliant les références et les apparitions à l’écran de personnages issus de ce dernier. Ça se regarde en mode pop-corn mais pour qui s’y intéresse un tant soit peu, ça fait bien le taf.

Coup de cœur de l’année :

ElementaryCoeur

Difficile pour Elementary de tirer son épingle du jeu face aux nombreuses autres séries procédurales et face à la méga-star des internets qu’est Sherlock. Pourtant, cette réactualisation du personnage de Holmes, mais aussi de Watson, à New-York, m’a un peu tapé dans l’œil.

Les affaires sont plutôt bien foutues et l’épiphanie nécessaire à toute bonne résolution d’enquête reste présente, mais ce n’est pas là que repose l’intérêt de la série. Non, le vraie génie opère lorsque l’on aborde enfin la psychologie du personnage de Sherlock et la relation qu’il entretient avec Watson. L’occasion de voir quelques scènes touchantes tout en gardant l’humour et l’excentricité du détective anglais.

. Endless Awards 2013 #1

Le début de l’année, c’est généralement le moment où je me mets à faire des listes en tout genre et à compiler les souvenirs qui peuvent l’être. De sorte à ce qu’un jour je puisse les retrouver quelque part. En supposant qu’internet n’ait pas disparu entre-temps.

Du coup, j’ai décidé de faire une sorte de « cérémonie » tout le long de cette première semaine complète de l’année, en récompensant quelques films, séries, bouquins et jeux-vidéo. Vous pouvez donc découvrir un peu plus bas les trois films qui m’ont marqués pour leur qualité d’un point de vue objectif, mais aussi celui qui est et reste mon choix du cœur, ainsi que ma plus grosse déception de l’année. Trois catégories qui pourront être amenées à modification pour les autres awards. Ici, c’est comme à la maison, on fait ce qu’on veut.

Sur ce, bien entendu, vous êtes priés de commenter, réagir et me donner votre propre classement un peu plus bas dans les commentaires.

Podium de l’année :

gravity1st

Lorsque vient le moment de faire le bilan des films vus cette année, je ne peux objectivement pas nier que Gravity fut le film qui m’a le plus marqué.

D’abord, par un univers et une technique visuelle tout simplement fabuleux. Ensuite, par sa capacité à créer une histoire aussi profonde dans un décors aussi vide. Gravity, c’est le genre de film qui vous fait quitter votre siège mais qui, en retour, vous demande une implication totale. Le genre de choses devenues trop rares, qui se félicitent donc d’autant plus !
D’ailleurs ça se voit au ciné. Nul par ailleurs.

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cloudatlas2nd

Cloud Atlas, sorti vers le début de l’année, était peut être le film que j’attendais le plus cette année. Ayant calmé mon impatience par la lecture du bouquin, je m’attendais à être finalement un peu déçu du film. Résultat : pas du tout. Au contraire, je pense que c’était pas plus mal tellement sa trame, complexe, fut conservée.

C’est l’un des films les plus stimulants que j’ai eu à voir cette année, si ce n’est le plus stimulant. Le jeu d’acteur est à la hauteur du casting : fabuleux, la réalisation est juste impressionnante et les différentes époques s’enchaînent bien souvent de façon très intelligente. D’où une deuxième place bien méritée.

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ironman3rd

Ce nouvel opus des aventures du multi-milliardaire alcoolique et ultra-intelligent se passent après les événements qui sont narrés dans Avengers et il va sans dire qu’ils ont laissés quelques traces sur notre héros. L’occasion pour nous de rencontrer un Tony Stark livré à lui-même et sujet à une grosse crise d’identité. Enfin !

Car la raison qui me fait placer Iron man 3 à la troisième place, devant d’autres qui le méritaient tout autant, c’est pour l’exploitation de la psychologie du personnage. Ce pourquoi les héros de Marvel sonnent bien souvent plus « humains » que ceux de DC. Une première dans les films estampillés Marvel qui méritait donc d’être reconnue à sa juste valeur.

Choix du cœur :

pacificrimcoeur
Ah, Pacific Rim. Lui et moi, c’est avant tout une question d’affect. Alors, naturellement, quand vient le moment de faire parler son cœur, c’est lui qui décroche la première place.

Parce qu’objectivement, c’est pas très bon. Ou en tout cas, c’est assez moyen. Entre le jeu d’acteur en mousse et le scénario assez .. inexistant (?), on pourrait penser qu’il ne lui reste plus grand chose pour lui. Faux : Des. Putains. De. Robots.

Qui se foutent sur la tronche avec des PUTAINS DE DINOSAURES. Voilà, re-bienvenu en enfance. ❤

Déception de l’année :

manofsteeldeception

Prometheus en 2012, c’est vers Man of Steel que s’est dirigée ma guerre sainte cette année. Pour toutes les raisons qui me font aimer Iron man 3 :
un héros avec une réelle psychologie.

Les adaptations de Batman par Nolan ont montrés qu’il était acceptable de moderniser un héros pour le rendre plus accessible à un certain public. Cependant, je reste convaincu que l’on n’ait pas le droit de redéfinir un héros vieux de plusieurs dizaines d’années, d’autant plus si c’est pour le rendre creux et totalement opposé à ce qu’il est normalement. Voilà pourquoi, Man of Steel, c’est de la merde. Malheureusement, le joli papier cadeau tout autour a semble-t-il satisfait la majorité d’entre vous.