. Past Vs Future

Entre l’apparition de robots ménagers en tout genres qui nous facilitent grandement la tâche et l’explosion du nombre d’ordinateurs, de Smartphones et de tablettes que tout un chacun se doit de posséder pour briller en société, force est de constater que nous sommes quotidiennement entourés par des millions de composants et de circuits imprimés. Et soyons honnêtes, ça nous arrange bien.

Vous vous voyez revenir 30 ans en arrière ? Pas moi.

Mais s’il y a bien une matière dans laquelle l’électronique a du mal à suivre, et donc à s’imposer, c’est dans la musique.

Alors, certes, on s’en sert allégrement pour promouvoir un album grâce à internet, la télévision et la radio. Et elle est aussi indispensable en studio, pour mixer, égaliser les bandes et tout un tas d’autres choses. Mais au delà de ça, quand il s’agit de faire de la musique – comprendre la jouer et la composer – c’est une autre histoire !

Preuve en est qu’on utilise encore largement les instruments de musique au lieu de simplement synthétiser une suite de notes ou d’accords via un ordinateur. Pourtant avec toute la technologie qui nous entoure ce n’est pas le plus dur. Alors pourquoi se casse-t-on la tête à apprendre à jouer d’un instrument et à chercher quelle note s’accorde la mieux avec telle autre ?

Tout simplement parce que la musique touche le domaine de la passion.

Si les gens sont tant attachés à leur vieille guitare acoustique ou à leur piano, ce n’est pas pour rien. Et quand j’entends ou lis des phrases comme « comment font les gens pour ne pas écouter de la musique au moins une fois par jour ? », la première réaction que j’ai est celle de me demander comment ces gens, qui se posent en défenseurs de la musique, font pour tant l’aimer alors que la plupart n’en jouent pas.
N’y voyez pas là une quelconque condescendance de ma part, je ne dis pas que le musicien est supérieur au spectateur. Loin de là. Tout le monde n’a pas les moyens de s’acheter un instrument et certains préfèrent effectivement écouter au lieu de jouer. Les deux points de vue sont défendables et de toute façon, là n’est pas le sujet.

Ce que je veux dire, c’est qu’il y a un fossé entre jouer et écouter (vu que, oui, appuyer sur un clavier pour placer un Si après un La tiens plus de l’écoute que de la composition). Un fossé que la technologie ne peut pas encore combler.

les composants électroniques n’apportent pas cette « chaleur » que peuvent apporter de vrais instruments. Ce n’est pas pour rien, d’ailleurs, que la qualité du bois ainsi que l’espèce et l’âge jouent un grand rôle dans sa sonorité. Et cela s’applique aussi bien aux cordes, aux cuivres et aux peaux.

Pour moi, l’un des exemples types, c’est les amplis pour guitares électriques . On peut grossièrement les séparer en deux grandes familles, celle des amplis à transistors et celle des amplis à lampes.
Les premiers, plus ou moins à la pointe de ce qui se fait en électronique, étant blâmés pour leur son trop « froid », sans réelle sonorité propre. Quand les seconds, adoptants une architecture à base de lampes et surement dépassée vu qu’elle est utilisée depuis des lustres, sont souvent considéré comme étant le must . Et bien souvent, il suffit de remplacer quelques lampes pour en faire évoluer le son. Ceci permettant alors de trouver celui qui nous correspond le mieux, chose impossible avec un amplis à transistors.

Et en plus c’est vachement plus beau que quelques transistors !

Une chose est sûre, en ce qui concerne la musique, le futur appartiendra encore quelque temps au passé.

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